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Pommier Double belle fleur rouge

20,00  TTC

Grosse, rouge carmin, croquante jusqu’au printemps sans soin particulier, la pomme belle fleur double est une ancienne rustique d’octobre à décembre — aussi bonne à croquer que dans une tarte ou des beignets.

🍎 Sucrée-acidulée, peu parfumée  |  📅 Récolte : début octobre  |  ❄️ Rusticité : excellente (jusqu’à 900 m)  |  🌸 Autofertile : Non

Quelle sera la taille de votre arbre une fois adulte ?

Les plants proposés à la vente sont des scions en racines nues mesurant de 90 cm à 1,5m. 

Quantity

La taille de l’arbre à l’âge adulte est définie par le porte-greffe. Si vous souhaitez en savoir plus sur les portes-greffes disponibles à la pépinière, cliquez ici !

La Ferme de Margaux

Je propose exclusivement des scions d’un an, jeunes plants vigoureux, adaptés à une reprise rapide en pleine terre.

Une petite pépinière à échelle humaine. Chaque arbre est produit, récolté et expédié par mes soins, en agriculture biologique, à 850 m d’altitude en Auvergne. Je ne vends pas seulement un arbre — je vous accompagne vers un verger durable.

 

MES ENGAGEMENTS

Une pépinière certifiée bio et ancrée dans son territoire

Logo AB La Ferme de Margaux

Des arbres cultivés avec passion

Produits directement dans ma pépinière à échelle humaine.

Expédition rapide & soignée

Préparés et envoyés par mes soins, dans le respect des racines.

Paiement 100% sécurisé

Vos transactions sont protégées et cryptées, via Stripe ou Paypal

Confiance & proximité

Une petite ferme, des arbres de qualité, et un service humain.

Description détaillée

🍎 Pommier Double Belle Fleur Rouge – L’ancienne rustique à gros fruits d’automne

Le pommier double belle fleur rouge est une variété ancienne dont la rusticité n’est plus à démontrer : floraison tardive, port vigoureux, tenue en altitude jusqu’à 900 m et une conservation naturelle qui dépasse toutes les attentes. Je la propose en racines nues, cultivée sans traitements chimiques dans le Puy-de-Dôme — un arbre taillé pour durer dans les conditions difficiles des vergers de montagne. Si vous cherchez une pomme belle fleur rouge à gros calibre, polyvalente et facile à conduire, c’est elle.

🍎 Caractéristiques du fruit

La double belle-fleur produit des fruits de très gros calibre, légèrement coniques, à la peau lisse et brillante : vert-jaunâtre côté ombre, rouge carmin foncé côté soleil, avec des lenticelles grises discrètes. La chair est blanche, ferme et croquante, moyennement juteuse, avec un équilibre sucré-acidulé agréable et un parfum modéré. Sa fermeté est sa principale qualité : elle reste croquante très longtemps après récolte, sans devenir farineuse ni mollir, ce qui est rare pour une pomme d’automne.

🌿 Fiche technique rapide

Type Pomme de table et de cuisine
Floraison Très tardive — atout face aux gelées printanières
Récolte Début octobre
Conservation Jusqu’en décembre (officielle) — jusqu’en mai en conditions ordinaires
Saveur Sucrée-acidulée, équilibrée, peu parfumée
Chair Blanche, ferme, croquante, moyennement juteuse
Calibre Très gros
Vigueur Très vigoureuse — grand développement
Rusticité Excellente — adaptée jusqu’à 900 m d’altitude
Pollinisation Autostérile — nécessite un pollinisateur (attention : floraison tardive)

🍽️ Comment la déguster ?

La pommier belle fleur double se déguste à croquer tout l’automne et bien au-delà : sa fermeté persistante lui permet de tenir sans devenir farineuse, ce qui en fait une pomme de garde naturelle fiable. Sa chair ferme résiste bien à la cuisson et ne se désagrège pas, contrairement à de nombreuses variétés d’automne.

Deux idées : en beignets de pommes — sa tenue à la friture est parfaite, elle garde du croquant à cœur — ou en accompagnement d’un rôti de porc avec des oignons caramélisés, où son acidité naturelle contre-balance le gras de la viande sans disparaître à la cuisson.

✨ Mon avis perso

C’est la variété que j’ai découverte à l’achat de la ferme, et elle m’a immédiatement marquée. Un arbre tombé, une seule branche subsistant au sol — et pourtant des fruits, année après année selon la voisine, qui se souvenait de ce pommier depuis toujours. C’est la définition même de la rusticité. J’ai goûté ces pommes et trouvé un fruit bien équilibré, croquant, avec un beau rapport sucre-acidité. Mais ce qui m’a vraiment convaincue, c’est quand j’ai tenté de tester ses limites de conservation : des pommes restées croquantes jusqu’en mai, sans cave, sans soin particulier. C’est une donnée concrète que je n’avais vue dans aucune fiche technique, et qui change tout pour un verger familial.

✅ Ce que vous allez aimer

✅ Atout 💚 Ce que ça change pour vous
Conservation naturelle exceptionnelle Des pommes croquantes disponibles jusqu’au printemps sans cave ni équipement particulier
Floraison très tardive Risque de perte par gelée printanière considérablement réduit dans les zones froides
Très gros calibre Des pommes généreuses, rentables à l’arbre — peu de fruits pour une grande quantité de fruit
Chair ferme à la cuisson Tarte, beignets, poêlée salée : elle tient la chaleur sans se désintégrer

❓ Questions fréquentes

Le pommier double belle fleur rouge convient-il aux jardins en altitude ou aux régions à hivers rudes ?

Oui, c’est précisément l’environnement pour lequel le pommier double belle fleur rouge est le mieux adapté. Sa rusticité naturelle lui permet de supporter les conditions difficiles jusqu’à 900 m d’altitude, et sa floraison très tardive le met à l’abri des gelées printanières qui détruisent les récoltes des variétés plus précoces. C’est un arbre de grand développement qui demande de l’espace — prévoir au minimum 5 à 6 m entre les arbres sur franc — mais sa longévité et sa productivité régulière en font un investissement solide sur le long terme.

Quel pollinisateur choisir pour la belle-fleur de France à floraison tardive ?

La belle-fleur de France étant autostérile et à floraison très tardive, le choix du pollinisateur est crucial : il doit impérativement fleurir à la même période tardive, sinon les deux floraisons ne se chevauchent pas et la pollinisation échoue. Des variétés à floraison également tardive comme la Reinette du Canada, la Calville Blanc ou certaines reinettes conviennent bien. Évitez les pollinisateurs à floraison précoce ou mi-saison (Golden, Gala) dont la floraison sera terminée avant que la Double Belle Fleur n’ouvre ses fleurs.

Vous avez une question sur cet arbre, sa plantation ou son entretien ? Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions que je reçois le plus souvent. Si vous cherchez d’autres variétés, explorez directement la boutique par famille de fruits : pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, abricotiers, pechers, cognassiers et nashis.

Tous mes arbres fruitiers sont vendus en racines nues : ils doivent être plantés pendant la période de repos végétatif, entre mi-novembre et mi-mars. C’est aussi, de loin, la meilleure période pour planter un fruitier — le sol est encore humide, les températures restent douces, et l’arbre peut développer ses racines tranquillement avant le réveil printanier.

Planter hors de cette fenêtre est la principale cause d’échec. Un arbre en racines nues mis en terre après avril souffre immédiatement du stress hydrique et peine à reprendre, même avec des arrosages compensatoires.

La grande majorité des fruitiers sont auto-incompatibles : ils ont besoin du pollen d’une autre variété, apporté par les insectes, pour fructifier correctement. C’est une des premières choses que je vérifie avec mes clients avant de valider une commande.

La fiche de ce Pommier Double belle fleur rouge indique clairement s’il est autofertile ou s’il nécessite un pollinisateur, et précise les variétés compatibles recommandées. Si vous ne pouvez planter qu’un seul arbre, orientez-vous vers une variété autofertile — elle produira seule, même si elle donnera toujours davantage avec un voisin compatible à floraison simultanée.

À la livraison, le Pommier Double belle fleur rouge mesure entre 90 et 142 cm. C’est la taille que je considère optimale pour une racine nue : suffisamment développé pour reprendre rapidement, suffisamment petit pour ne pas souffrir du transport.

La taille adulte dépend du porte-greffe mentionné sur la fiche produit. Un porte-greffe nanisant donnera un arbre de 2 à 3 m, bien adapté aux petits jardins et à la culture en espalier. Un porte-greffe semi-vigoureux ou franc produira un arbre de 4 à 6 m ou plus, plus à l’aise dans un verger ouvert. Anticiper cette taille finale avant la plantation évite bien des corrections difficiles dix ans plus tard.

La zone de rusticité et l’adaptation climatique de chaque variété sont indiquées sur sa fiche produit : plaine, moyenne altitude, montagne, régions à hivers rigoureux. Ces informations sont issues de mes propres observations, pas de données génériques.

Je cultive mes arbres à 850 m d’altitude, sans aucun traitement chimique, avec une fertilisation volontairement limitée et des interrangs enherbés de légumineuses. Cette conduite leur confère une rusticité réelle — un arbre élevé dans des conditions exigeantes s’adapte bien plus facilement à votre terrain qu’un arbre produit en conditions protégées.

Voici les étapes clés pour réussir la plantation d’un arbre fruitier en racines nues :

  • Trempage des racines : plongez les racines dans l’eau 2 à 3 heures avant la plantation. Un pralinage argile-bouse de vache protège les radicelles fines et favorise la reprise.
  • Trou de plantation : 60 cm de diamètre, 50 cm de profondeur. Ameublissez bien le fond et les parois pour que les racines progressent sans résistance.
  • Point de greffe : il doit rester au-dessus du sol. L’enterrer est l’erreur la plus fréquente — et la plus difficile à corriger ensuite.
  • Comblement et arrosage : rebouchez avec la terre extraite mélangée à du compost mature, tassez sans excès et arrosez abondamment même en hiver.
  • Paillage : 10 à 15 cm autour du pied, sans toucher le tronc, pour conserver l’humidité et limiter la concurrence la première année.

L’entretien ensuite repose sur trois gestes : une taille de formation les deux premières années puis une taille annuelle d’entretien, un arrosage d’appoint lors des sécheresses les premières saisons, et une observation régulière pour détecter les maladies tôt — une intervention précoce vaut toujours mieux qu’un traitement curatif.