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Pommier Reinette du Canada Blanc ou Reinette du Vigan

20,00  TTC

Le pommier reinette blanche du canada produit de grosses pommes juteuses à la peau rugueuse et à la chair acidulée-sucrée — récoltées fin septembre, elles se savourent à croquer ou en cuisine tout l’hiver jusqu’en mars.

🍎 Saveur : acidulée et sucrée, parfum délicat — 📅 Récolte : fin septembre — ❄️ Rusticité : très vigoureuse, floraison mi-tardive — 🌸 Autofertile : Non

Quelle sera la taille de votre arbre une fois adulte ?

Les plants proposés à la vente sont des scions en racines nues mesurant de 90 cm à 1,5m. 

Quantity

La taille de l’arbre à l’âge adulte est définie par le porte-greffe. Si vous souhaitez en savoir plus sur les portes-greffes disponibles à la pépinière, cliquez ici !

La Ferme de Margaux

Je propose exclusivement des scions d’un an, jeunes plants vigoureux, adaptés à une reprise rapide en pleine terre.

Une petite pépinière à échelle humaine. Chaque arbre est produit, récolté et expédié par mes soins, en agriculture biologique, à 850 m d’altitude en Auvergne. Je ne vends pas seulement un arbre — je vous accompagne vers un verger durable.

 

MES ENGAGEMENTS

Une pépinière certifiée bio et ancrée dans son territoire

Logo AB La Ferme de Margaux

Des arbres cultivés avec passion

Produits directement dans ma pépinière à échelle humaine.

Expédition rapide & soignée

Préparés et envoyés par mes soins, dans le respect des racines.

Paiement 100% sécurisé

Vos transactions sont protégées et cryptées, via Stripe ou Paypal

Confiance & proximité

Une petite ferme, des arbres de qualité, et un service humain.

Description détaillée

🍎 Pommier Reinette Blanche du Canada – L’ancienne de garde à la peau rugueuse et au goût franc

Le pommier reinette blanche du canada est une variété ancienne cultivée depuis plusieurs siècles, connue aussi sous le nom de reinette du Vigan selon les régions. Je la propose en racines nues, cultivée en bio à 900 m d’altitude dans le Puy-de-Dôme — des conditions qui lui conviennent bien, sa floraison mi-tardive la mettant naturellement à l’abri des gelées les plus tardives. Si vous cherchez une pomme reinette blanche du canada fiable du jardin jusqu’à l’assiette, cette variété tient ses promesses.

🍎 Caractéristiques du fruit

La reinette blanche du canada — appelée aussi pomme du Vigan dans certaines zones de production — est un fruit de gros calibre, de forme arrondie, à la peau mate, épaisse et rugueuse, vert jaunâtre tachetée et marbrée de brun, légèrement rosée côté soleil. Rien d’élégant en apparence — mais la chair jaunâtre, mi-tendre et légèrement croquante, raconte une autre histoire : juteuse, bien sucrée et agréablement acidulée, avec un parfum délicat qu’on ne retrouve pas dans les pomme canada blanc du commerce. En conservation longue, la texture évolue légèrement vers le fondant, sans perdre sa saveur.

🌿 Fiche technique rapide

Type Pomme de table et de cuisson
Synonymes Reinette du Vigan, Pomme du Vigan
Floraison Mi-tardive
Récolte Fin septembre (cueillette tardive recommandée pour une meilleure garde)
Conservation Jusqu’en mars — consommable dès la récolte
Saveur Sucrée et acidulée, parfum délicat
Chair Jaunâtre, mi-tendre, légèrement croquante, juteuse — devient farineuse en conservation longue
Vigueur Très vigoureuse — très productive
Pollinisation Autostérile — nécessite d’autres variétés de pommiers à proximité
Origine Variété ancienne, plusieurs siècles de culture documentée

🍽️ Comment la déguster ?

La pomme canada blanche se consomme dès la récolte fin septembre, et sa chair reste agréable à croquer tout l’hiver. Elle tient bien à la cuisson, sans se transformer en compote prématurément, ce qui la rend fiable en tarte ou poêlée. Elle s’intègre aussi très bien dans des recettes salées — avec du porc, du boudin noir ou un plateau de fromages à pâte pressée. Deux idées concrètes : une tarte fine aux pommes canada blanche avec une pincée de cannelle, ou des tranches poêlées au beurre en accompagnement d’un rôti d’automne.

✨ Mon avis perso

La reinette blanche du canada, c’est la pomme de mon enfance — celle que je connais avant même d’avoir commencé à produire des arbres fruitiers. J’y ai un attachement particulier, et ce n’est pas de la nostalgie : c’est une pomme qui mérite vraiment qu’on s’y attarde. Sa peau rugueuse et terne ne fait pas rêver au premier coup d’œil, je l’admets — mais c’est précisément ce décalage entre l’apparence et le goût qui la rend attachante. En bouche, elle est délicieuse, avec cette acidité franche et ce parfum discret qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. C’est une variété traditionnelle, un peu à contre-courant des standards visuels modernes, et c’est exactement ce que j’aime chez elle.

✅ Ce que vous allez aimer

✅ Atout 💚 Ce que ça change pour vous
Consommable dès la récolte Pas besoin d’attendre — des pommes à croquer dès fin septembre
Longue conservation jusqu’en mars Une réserve hivernale couvrant cinq mois sans transformation
Très productive et vigoureuse Une récolte abondante et régulière, année après année
Double usage table et cuisine Un seul arbre pour croquer, cuisiner et préparer des recettes salées

❓ Questions fréquentes

Le pommier reinette blanche du canada a-t-il besoin d’un pollinisateur, et lequel planter à côté ?

Oui, le pommier reinette blanche du canada est autostérile : sans la présence d’une autre variété de pommier à proximité, la fructification sera très limitée. Il n’est pas nécessaire d’avoir le même arbre en double — une variété pollinisatrice différente dans un rayon de 20 à 30 m suffit. Des variétés comme la Reine des Reinettes, la Golden Delicious ou la Cox’s Orange Pippin sont compatibles et complémentaires dans un même verger.

La reinette du Vigan et la reinette blanche du canada, est-ce vraiment la même pomme ?

Oui, la pomme reinette du Vigan est bien un synonyme régional de la reinette blanche du canada — le même arbre, les mêmes fruits, sous un nom différent selon les territoires. Ce type de double appellation est courant pour les variétés anciennes, qui ont souvent voyagé et été rebaptisées localement avant que la pomologie ne standardise les noms. Quelle que soit l’appellation que vous connaissiez, vous obtenez le même pommier vigoureux, productif et à la garde longue.

Vous avez une question sur cet arbre, sa plantation ou son entretien ? Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions que je reçois le plus souvent. Si vous cherchez d’autres variétés, explorez directement la boutique par famille de fruits : pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, abricotiers, pechers, cognassiers et nashis.

Tous mes arbres fruitiers sont vendus en racines nues : ils doivent être plantés pendant la période de repos végétatif, entre mi-novembre et mi-mars. C’est aussi, de loin, la meilleure période pour planter un fruitier — le sol est encore humide, les températures restent douces, et l’arbre peut développer ses racines tranquillement avant le réveil printanier.

Planter hors de cette fenêtre est la principale cause d’échec. Un arbre en racines nues mis en terre après avril souffre immédiatement du stress hydrique et peine à reprendre, même avec des arrosages compensatoires.

La grande majorité des fruitiers sont auto-incompatibles : ils ont besoin du pollen d’une autre variété, apporté par les insectes, pour fructifier correctement. C’est une des premières choses que je vérifie avec mes clients avant de valider une commande.

La fiche de ce Pommier Reinette du Canada Blanc ou Reinette du Vigan indique clairement s’il est autofertile ou s’il nécessite un pollinisateur, et précise les variétés compatibles recommandées. Si vous ne pouvez planter qu’un seul arbre, orientez-vous vers une variété autofertile — elle produira seule, même si elle donnera toujours davantage avec un voisin compatible à floraison simultanée.

À la livraison, le Pommier Reinette du Canada Blanc ou Reinette du Vigan mesure entre 90 et 142 cm. C’est la taille que je considère optimale pour une racine nue : suffisamment développé pour reprendre rapidement, suffisamment petit pour ne pas souffrir du transport.

La taille adulte dépend du porte-greffe mentionné sur la fiche produit. Un porte-greffe nanisant donnera un arbre de 2 à 3 m, bien adapté aux petits jardins et à la culture en espalier. Un porte-greffe semi-vigoureux ou franc produira un arbre de 4 à 6 m ou plus, plus à l’aise dans un verger ouvert. Anticiper cette taille finale avant la plantation évite bien des corrections difficiles dix ans plus tard.

La zone de rusticité et l’adaptation climatique de chaque variété sont indiquées sur sa fiche produit : plaine, moyenne altitude, montagne, régions à hivers rigoureux. Ces informations sont issues de mes propres observations, pas de données génériques.

Je cultive mes arbres à 850 m d’altitude, sans aucun traitement chimique, avec une fertilisation volontairement limitée et des interrangs enherbés de légumineuses. Cette conduite leur confère une rusticité réelle — un arbre élevé dans des conditions exigeantes s’adapte bien plus facilement à votre terrain qu’un arbre produit en conditions protégées.

Voici les étapes clés pour réussir la plantation d’un arbre fruitier en racines nues :

  • Trempage des racines : plongez les racines dans l’eau 2 à 3 heures avant la plantation. Un pralinage argile-bouse de vache protège les radicelles fines et favorise la reprise.
  • Trou de plantation : 60 cm de diamètre, 50 cm de profondeur. Ameublissez bien le fond et les parois pour que les racines progressent sans résistance.
  • Point de greffe : il doit rester au-dessus du sol. L’enterrer est l’erreur la plus fréquente — et la plus difficile à corriger ensuite.
  • Comblement et arrosage : rebouchez avec la terre extraite mélangée à du compost mature, tassez sans excès et arrosez abondamment même en hiver.
  • Paillage : 10 à 15 cm autour du pied, sans toucher le tronc, pour conserver l’humidité et limiter la concurrence la première année.

L’entretien ensuite repose sur trois gestes : une taille de formation les deux premières années puis une taille annuelle d’entretien, un arrosage d’appoint lors des sécheresses les premières saisons, et une observation régulière pour détecter les maladies tôt — une intervention précoce vaut toujours mieux qu’un traitement curatif.