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Amélanchier Honeywood (Greatberry Aroma)

20,00  TTC

L’amélanchier Honeywood est l’un des cultivars les plus productifs disponibles — des baies sucrées de 13 à 16 mm, jutteuses et délicieuses crues ou transformées, récoltées en abondance de mi-juin à début juillet sur un arbuste extrêmement rustique et peu exigeant.

🍑 Sucrée, juteuse, goût d’amandon en transformation  —  📅 Récolte : mi-juin – début juillet  —  ❄️ Rusticité : très bonne  —  🌸 Autofertile : Oui

Quelle sera la taille de votre arbre une fois adulte ?

Les plants proposés à la vente sont des scions en racines nues mesurant de 90 cm à 1,5m. 

Rupture de stock

La taille de l’arbre à l’âge adulte est définie par le porte-greffe. Si vous souhaitez en savoir plus sur les portes-greffes disponibles à la pépinière, cliquez ici !

La Ferme de Margaux

Je propose exclusivement des scions d’un an, jeunes plants vigoureux, adaptés à une reprise rapide en pleine terre.

Une petite pépinière à échelle humaine. Chaque arbre est produit, récolté et expédié par mes soins, en agriculture biologique, à 850 m d’altitude en Auvergne. Je ne vends pas seulement un arbre — je vous accompagne vers un verger durable.

 

MES ENGAGEMENTS

Une pépinière certifiée bio et ancrée dans son territoire

Logo AB La Ferme de Margaux

Des arbres cultivés avec passion

Produits directement dans ma pépinière à échelle humaine.

Expédition rapide & soignée

Préparés et envoyés par mes soins, dans le respect des racines.

Paiement 100% sécurisé

Vos transactions sont protégées et cryptées, via Stripe ou Paypal

Confiance & proximité

Une petite ferme, des arbres de qualité, et un service humain.

Description détaillée

🍑 Amélanchier Honeywood – Le cultivar canadien le plus productif, récolte abondante en juin

L’amélanchier Honeywood est l’un des cultivars d’amélanchiers les plus productifs sélectionnés au Canada, reconnu pour l’abondance de ses récoltes et la qualité gustative de ses baies. Je le propose en racines nues, cultivé en bio en altitude dans le Puy-de-Dôme — des conditions qui s’accordent parfaitement avec sa rusticité naturelle et son adaptation aux hivers froids. Si vous cherchez un arbuste fruitier généreux, peu exigeant et qui produit dès la quatrième année, l’amelanchier honeywood est un choix sérieux à considérer.

🍑 Caractéristiques du fruit

Les baies sont de bon calibre pour un amélanchier — 13 à 16 mm de diamètre — de forme sphérique légèrement aplatie, regroupées en grappes pouvant compter jusqu’à 15 baies. La saveur est sucrée et juteuse à la dégustation fraîche, avec des pépins assez gros qui développent un délicieux goût d’amandon lors de la transformation en confiture ou en jus. La chair résiste mieux à la manipulation que d’autres cultivars, ce qui allonge la durée de consommation après récolte — un avantage appréciable lors des grosses récoltes étalées de mi-juin à début juillet.

🌿 Fiche technique rapide

Type Arbuste fruitier à baies, multi-troncs
Origine Canada — cultivar d’Amelanchier alnifolia
Floraison Mi-avril
Récolte Mi-juin – début juillet (mûrissement étalé)
Saveur Sucrée, juteuse — goût d’amandon en transformation
Calibre baies 13 à 16 mm, sphérique légèrement aplatie
Hauteur adulte 2 à 4 m selon conduite — port érigé et étalé
Pollinisation Autofertile — production améliorée avec un second amélanchier
Mise à fruit Dès la 4e année
Sol Peu exigeant — préfère non calcaire et drainé
Rusticité Très bonne — arbuste extrêmement robuste

🍽️ Comment le déguster ?

Nature dès mi-juin, les baies se mangent par poignées directement sur l’arbuste — sucrées, juteuses, avec cette légère note qui rappelle la cerise et l’amande douce. Leur calibre généreux et leur bonne tenue en font aussi un fruit de transformation très agréable : une confiture d’amélanchiers à la vanille où les pépins développent tout leur arôme d’amandon en cuisson, ou un jus de baies pur pressé à froid, légèrement sucré, à congeler en petits flacons pour retrouver le goût de juin en plein hiver.

✅ Ce que vous allez aimer

✅ Atout 💚 Ce que ça change pour vous
Récolte très abondante et étalée Des baies fraîches disponibles sur trois à quatre semaines — pas de pic de récolte à gérer d’urgence
Baies résistantes à la manipulation Plus de temps pour les cueillir et les transformer sans perdre en qualité
Arbuste extrêmement rustique et peu exigeant S’adapte à presque tous les jardins — peu de soins nécessaires une fois installé
Goût d’amandon en transformation Des confitures et jus avec une saveur originale que peu de fruits de jardin offrent

❓ Questions fréquentes

L’amélanchier Honeywood peut-il pousser seul ou faut-il un second arbuste pour produire ?

L’amélanchier Honeywood est autofertile — il produit seul sans pollinisateur obligatoire. Cependant, la présence d’un second amélanchier à proximité, qu’il soit de la même variété ou d’une autre, améliore sensiblement la pollinisation et donc l’abondance de la récolte. Si vous n’avez de place que pour un seul arbuste, il produira quand même bien. Si vous pouvez en planter deux, la récolte sera nettement plus généreuse.

Comment planter et entretenir un amélanchier Honeywood en culture bio pour une bonne production dès les premières années ?

L’amelanchier alnifolia Honeywood est l’un des arbustes fruitiers les plus simples à conduire en bio : il ne nécessite aucun traitement, résiste naturellement aux maladies et s’adapte à des sols variés. On le plante à l’automne en sol drainé, de préférence non calcaire, en exposition ensoleillée à mi-ombre. La première récolte significative intervient dès la quatrième année. Une taille légère après la récolte, pour supprimer le bois mort et aérer la charpente, suffit à maintenir une production régulière sur le long terme.

Vous avez une question sur cet arbre, sa plantation ou son entretien ? Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions que je reçois le plus souvent. Si vous cherchez d’autres variétés, explorez directement la boutique par famille de fruits : pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, abricotiers, pechers, cognassiers et nashis.

Tous mes arbres fruitiers sont vendus en racines nues : ils doivent être plantés pendant la période de repos végétatif, entre mi-novembre et mi-mars. C’est aussi, de loin, la meilleure période pour planter un fruitier — le sol est encore humide, les températures restent douces, et l’arbre peut développer ses racines tranquillement avant le réveil printanier.

Planter hors de cette fenêtre est la principale cause d’échec. Un arbre en racines nues mis en terre après avril souffre immédiatement du stress hydrique et peine à reprendre, même avec des arrosages compensatoires.

La grande majorité des fruitiers sont auto-incompatibles : ils ont besoin du pollen d’une autre variété, apporté par les insectes, pour fructifier correctement. C’est une des premières choses que je vérifie avec mes clients avant de valider une commande.

La fiche de ce Amélanchier Honeywood (Greatberry Aroma) indique clairement s’il est autofertile ou s’il nécessite un pollinisateur, et précise les variétés compatibles recommandées. Si vous ne pouvez planter qu’un seul arbre, orientez-vous vers une variété autofertile — elle produira seule, même si elle donnera toujours davantage avec un voisin compatible à floraison simultanée.

À la livraison, le Amélanchier Honeywood (Greatberry Aroma) mesure entre 90 et 142 cm. C’est la taille que je considère optimale pour une racine nue : suffisamment développé pour reprendre rapidement, suffisamment petit pour ne pas souffrir du transport.

La taille adulte dépend du porte-greffe mentionné sur la fiche produit. Un porte-greffe nanisant donnera un arbre de 2 à 3 m, bien adapté aux petits jardins et à la culture en espalier. Un porte-greffe semi-vigoureux ou franc produira un arbre de 4 à 6 m ou plus, plus à l’aise dans un verger ouvert. Anticiper cette taille finale avant la plantation évite bien des corrections difficiles dix ans plus tard.

La zone de rusticité et l’adaptation climatique de chaque variété sont indiquées sur sa fiche produit : plaine, moyenne altitude, montagne, régions à hivers rigoureux. Ces informations sont issues de mes propres observations, pas de données génériques.

Je cultive mes arbres à 850 m d’altitude, sans aucun traitement chimique, avec une fertilisation volontairement limitée et des interrangs enherbés de légumineuses. Cette conduite leur confère une rusticité réelle — un arbre élevé dans des conditions exigeantes s’adapte bien plus facilement à votre terrain qu’un arbre produit en conditions protégées.

Voici les étapes clés pour réussir la plantation d’un arbre fruitier en racines nues :

  • Trempage des racines : plongez les racines dans l’eau 2 à 3 heures avant la plantation. Un pralinage argile-bouse de vache protège les radicelles fines et favorise la reprise.
  • Trou de plantation : 60 cm de diamètre, 50 cm de profondeur. Ameublissez bien le fond et les parois pour que les racines progressent sans résistance.
  • Point de greffe : il doit rester au-dessus du sol. L’enterrer est l’erreur la plus fréquente — et la plus difficile à corriger ensuite.
  • Comblement et arrosage : rebouchez avec la terre extraite mélangée à du compost mature, tassez sans excès et arrosez abondamment même en hiver.
  • Paillage : 10 à 15 cm autour du pied, sans toucher le tronc, pour conserver l’humidité et limiter la concurrence la première année.

L’entretien ensuite repose sur trois gestes : une taille de formation les deux premières années puis une taille annuelle d’entretien, un arrosage d’appoint lors des sécheresses les premières saisons, et une observation régulière pour détecter les maladies tôt — une intervention précoce vaut toujours mieux qu’un traitement curatif.