Cerisier Bigarreau Marmotte

22,00  TTC

Le cerisier marmotte prend le relais en fin juin pour offrir de grosses cerises rouge foncé brillant, juteuses et sucrées-acidulées — idéales à croquer à maturité ou à transformer en confiture estivale.

🍒 Sucré-acidulé  |  📅 Récolte : fin juin – mi-juillet  |  ❄️ Rusticité : très rustique  |  🌸 Autofertile : Non

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Quelle sera la taille de votre arbre une fois adulte ?

Les plants proposés à la vente sont des scions en racines nues mesurant de 90 cm à 1,5m. 

Quantity

La taille de l’arbre à l’âge adulte est définie par le porte-greffe. Si vous souhaitez en savoir plus sur les portes-greffes disponibles à la pépinière, cliquez ici !

Des arbres cultivés avec passion

Produits directement dans notre pépinière familiale.

Expédition rapide & soignée

Préparés et envoyés par nos soins, dans le respect des racines.

Paiement 100% sécurisé

Vos transactions sont protégées et cryptées, via Stripe ou Paypal

Confiance & proximité

Une petite ferme, des arbres de qualité, et un service humain.

Description détaillée

🍒 Cerisier Marmotte – La cerise estivale au caractère bien trempé

Le cerisier marmotte est une ancienne variété qui a su s’imposer dans les vergers grâce à sa typicité et sa récolte tardive, là où d’autres ont déjà terminé. Je le produis en racines nues, en bio et en altitude dans le Puy-de-Dôme, ce qui lui forge une rusticité naturelle solide. Si vous cherchez à prolonger la saison des cerises bien au-delà du mois de juin, cette variété mérite toute votre attention.

🍒 Caractéristiques du fruit

La cerise marmotte se distingue par sa forme allongée et son beau calibre, avec une peau rouge foncé brillant particulièrement appétissante. Sa chair est juteuse, avec une saveur sucrée-acidulée typique qui la différencie nettement des bigarreaux plus classiques. Le bigarreau marmotte doit impérativement être récolté à pleine maturité : cueilli trop tôt, le fruit manque de sucre et révèle une amertume désagréable. Sa peau est légèrement sensible à l’éclatement en cas de pluies abondantes en fin de saison.

🌿 Fiche technique rapide

Type Cerisier doux – Bigarreau tardif
Récolte Fin juin – mi-juillet
Saveur Sucrée-acidulée, typée, juteuse
Chair Ferme, allongée, légèrement sensible à l’éclatement
Rusticité Très rustique — supporte mieux le froid hivernal que la chaleur estivale
Pollinisation Autostérile — pollinisateur idéal : Bigarreau de Burlat (réciproque)
Vigueur Moyenne à bonne
Exposition conseillée Orientée ouest, abritée des vents froids et des gelées tardives

🍽️ Comment le déguster ?

La cerise bigarreau marmotte se déguste à son meilleur nature, bien mûre, lorsque sa peau prend cette teinte rouge foncé profond et brillant. Sa saveur acidulée et son jus abondant en font aussi une candidate idéale pour les confitures estivales ou les clafoutis. Deux idées pour la cuisiner : une confiture cerises-vanille peu sucrée, cuite rapidement pour garder le fruité, ou un clafoutis tiède servi avec une crème fraîche épaisse.

✅ Ce que vous allez aimer

✅ Atout 💚 Ce que ça change pour vous
Récolte tardive (fin juin – mi-juillet) Prolonge la saison des cerises quand les autres variétés sont terminées
Excellent duo avec le Burlat Pollinisation croisée efficace et récoltes échelonnées de mai à juillet
Très rustique en hiver S’adapte bien aux régions froides sans protection particulière
Saveur typée et originale Un profil acidulé distinctif, différent des bigarreaux classiques du commerce

❓ Questions fréquentes

Avec quel arbre associer un cerisier marmotte pour qu’il produise bien ?

Le cerisier marmotte est autostérile : il lui faut un pollinisateur compatible à moins de 15 mètres pour nouer ses fruits. Le Bigarreau de Burlat est son meilleur compagnon — les deux variétés fleurissent en même temps et se pollinisent mutuellement, tout en offrant des récoltes complémentaires du mois de mai jusqu’à la mi-juillet. Le cerisier Moreau ou le Van constituent également de bonnes alternatives.

Comment planter un cerisier marmotte dans une région avec des gelées tardives ?

Dans les zones sujettes aux gelées printanières, il est conseillé d’installer le cerisier bigarreau marmotte en situation abritée, orientée à l’ouest et protégée des vents froids du nord et de l’est. Les fleurs, qui apparaissent au printemps, sont sensibles aux gelées tardives et peuvent être endommagées. Cela dit, la floraison de Marmotte est généralement très abondante, ce qui assure le plus souvent une fructification satisfaisante même après un épisode de froid modéré.

📦 Livraison & plantation

  • Expédition soignée en racines nues de mi-novembre à mi-mars

  • Emballage biodégradable et respectueux de l’environnement

👩‍🌾 La Ferme de Margaux
Une petite pépinière à échelle humaine, spécialisée dans les arbres fruitiers cultivés en agriculture biologique.
Chaque arbre est produit avec soin, récolté et expédié par mes soins.
Mon objectif : vous transmettre des arbres vigoureux et savoureux, pour des vergers durables et généreux.

Merci !
Chaque arbre commandé aide à faire vivre ma pépinière française artisanale et biologique.

Vous avez une question sur cet arbre, sa plantation ou son entretien ? Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions que je reçois le plus souvent. Si vous cherchez d’autres variétés, explorez directement la boutique par famille de fruits : pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, abricotiers, pechers, cognassiers et nashis.

Tous mes arbres fruitiers sont vendus en racines nues : ils doivent être plantés pendant la période de repos végétatif, entre mi-novembre et mi-mars. C’est aussi, de loin, la meilleure période pour planter un fruitier — le sol est encore humide, les températures restent douces, et l’arbre peut développer ses racines tranquillement avant le réveil printanier.

Planter hors de cette fenêtre est la principale cause d’échec. Un arbre en racines nues mis en terre après avril souffre immédiatement du stress hydrique et peine à reprendre, même avec des arrosages compensatoires.

La grande majorité des fruitiers sont auto-incompatibles : ils ont besoin du pollen d’une autre variété, apporté par les insectes, pour fructifier correctement. C’est une des premières choses que je vérifie avec mes clients avant de valider une commande.

La fiche de ce Cerisier Bigarreau Marmotte indique clairement s’il est autofertile ou s’il nécessite un pollinisateur, et précise les variétés compatibles recommandées. Si vous ne pouvez planter qu’un seul arbre, orientez-vous vers une variété autofertile — elle produira seule, même si elle donnera toujours davantage avec un voisin compatible à floraison simultanée.

À la livraison, le Cerisier Bigarreau Marmotte mesure entre 90 et 142 cm. C’est la taille que je considère optimale pour une racine nue : suffisamment développé pour reprendre rapidement, suffisamment petit pour ne pas souffrir du transport.

La taille adulte dépend du porte-greffe mentionné sur la fiche produit. Un porte-greffe nanisant donnera un arbre de 2 à 3 m, bien adapté aux petits jardins et à la culture en espalier. Un porte-greffe semi-vigoureux ou franc produira un arbre de 4 à 6 m ou plus, plus à l’aise dans un verger ouvert. Anticiper cette taille finale avant la plantation évite bien des corrections difficiles dix ans plus tard.

La zone de rusticité et l’adaptation climatique de chaque variété sont indiquées sur sa fiche produit : plaine, moyenne altitude, montagne, régions à hivers rigoureux. Ces informations sont issues de mes propres observations, pas de données génériques.

Je cultive mes arbres à 850 m d’altitude, sans aucun traitement chimique, avec une fertilisation volontairement limitée et des interrangs enherbés de légumineuses. Cette conduite leur confère une rusticité réelle — un arbre élevé dans des conditions exigeantes s’adapte bien plus facilement à votre terrain qu’un arbre produit en conditions protégées.

Voici les étapes clés pour réussir la plantation d’un arbre fruitier en racines nues :

  • Trempage des racines : plongez les racines dans l’eau 2 à 3 heures avant la plantation. Un pralinage argile-bouse de vache protège les radicelles fines et favorise la reprise.
  • Trou de plantation : 60 cm de diamètre, 50 cm de profondeur. Ameublissez bien le fond et les parois pour que les racines progressent sans résistance.
  • Point de greffe : il doit rester au-dessus du sol. L’enterrer est l’erreur la plus fréquente — et la plus difficile à corriger ensuite.
  • Comblement et arrosage : rebouchez avec la terre extraite mélangée à du compost mature, tassez sans excès et arrosez abondamment même en hiver.
  • Paillage : 10 à 15 cm autour du pied, sans toucher le tronc, pour conserver l’humidité et limiter la concurrence la première année.

L’entretien ensuite repose sur trois gestes : une taille de formation les deux premières années puis une taille annuelle d’entretien, un arrosage d’appoint lors des sécheresses les premières saisons, et une observation régulière pour détecter les maladies tôt — une intervention précoce vaut toujours mieux qu’un traitement curatif.