Prunier Saint-Léonard

20,00  TTC

Le prunier de Saint-Léonard est une variété ancienne du Limousin aux petites prunes violettes, très sucrées, juteuse et parfumées — autofertile et très rustique, idéale à croquer, en confiture ou séchée en pruneau, à récolter de fin juillet à mi-août.

🍑 Très sucrée, juteuse, très parfumée  —  📅 Récolte : fin juillet – mi-août  —  ❄️ Rusticité : très bonne  —  🌸 Autofertile : Oui

Période de consommation :

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Quelle sera la taille de votre arbre une fois adulte ?

Les plants proposés à la vente sont des scions en racines nues mesurant de 90 cm à 1,5m. 

Quantity

La taille de l’arbre à l’âge adulte est définie par le porte-greffe. Si vous souhaitez en savoir plus sur les portes-greffes disponibles à la pépinière, cliquez ici !

Des arbres cultivés avec passion

Produits directement dans notre pépinière familiale.

Expédition rapide & soignée

Préparés et envoyés par nos soins, dans le respect des racines.

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Confiance & proximité

Une petite ferme, des arbres de qualité, et un service humain.

Description détaillée

🍑 Prunier de Saint-Léonard – Petite prune violette limousine, sucrée et très rustique

Le prunier de Saint-Léonard — appelé localement Murcadier, et son fruit le Murcadeu — est une variété patrimoniale ancienne de Saint-Léonard-de-Noblat en Haute-Vienne, autofertile et de très grande rusticité. Je la propose en racines nues, cultivée en bio en altitude dans le Puy-de-Dôme, où sa vigueur naturelle s’exprime sans difficulté. Si vous cherchez une prune violette ancienne du Limousin fiable, productive et polyvalente, elle mérite toute votre attention.

🍑 Caractéristiques du fruit

Le fruit est de petit calibre à moyen, rond, à la peau violet foncé bien colorée. La chair est verte à vert-jaunâtre, juteuse, avec une saveur très sucrée et très parfumée d’une finesse remarquable pour une variété aussi ancienne. Le noyau adhère à la chair — une caractéristique des prunes de terroir traditionnelles à connaître avant de commander si vous envisagez la transformation. La maturité est échelonnée de fin juillet à mi-août selon la localité, ce qui étale naturellement la récolte.

🌿 Fiche technique rapide

Type Petite prune ronde, peau violet foncé
Synonymes Murcadier (arbre), Murcadeu / Muscadeu (fruit), Pruneau de Saint-Léonard
Origine Saint-Léonard-de-Noblat, Haute-Vienne (Limousin)
Récolte Fin juillet – mi-août (échelonnée selon localité)
Saveur Très sucrée, très parfumée, saveur fine
Chair Verte à vert-jaunâtre, juteuse
Calibre Petit à moyen
Noyau Adhérent
Pollinisation Autofertile
Vigueur Forte, très ramifié, port érigé
Rusticité Très grande — production régulière même en conditions difficiles
Usages Table, confiture, pâtisserie, séchage (pruneau confit au sucre)

🍽️ Comment la déguster ?

Nature à pleine maturité, sa petite taille ne doit pas tromper — le parfum et la sucrosité sont au rendez-vous dès la première bouchée. Son usage traditionnel est la confection du pruneau de Saint-Léonard, une prune confite dans le sucre — une spécialité locale qu’on peut reproduire à la maison simplement. En cuisine plus courante : une confiture de petites prunes violettes très parfumée qui n’a besoin que de peu de sucre ajouté, ou une tarte rustique aux prunes saupoudrée d’amandes effilées.

✅ Ce que vous allez aimer

✅ Atout 💚 Ce que ça change pour vous
Très grande rusticité Production régulière même dans les années difficiles — un arbre fiable sur le long terme
Très sucrée et très parfumée Une qualité gustative fine que le petit calibre ne laisse pas deviner
Autofertile, très productive Un seul arbre suffit pour une récolte abondante et régulière chaque été
Variété patrimoniale du Limousin Un fruit de terroir avec une histoire — le pruneau de Saint-Léonard à refaire chez soi

❓ Questions fréquentes

Le prunier de Saint-Léonard est-il difficile à cultiver pour un jardinier amateur ?

Non, c’est l’un de ses points forts. Le prunier de Saint-Léonard est décrit comme l’une des variétés les plus rustiques et les moins exigeantes — vigoureux, très ramifié, productif sur de nombreuses années sans soins particuliers. Il est autofertile, ce qui supprime la contrainte du pollinisateur. Sa grande rusticité en fait un choix adapté aux jardins peu entretenus, aux régions froides et aux altitudes où d’autres pruniers peinent à fructifier régulièrement.

Comment cultiver un prunier rustique autofertile à petite prune violette sucrée pour faire ses propres pruneaux confits ?

Le prunier de Saint-Léonard est naturellement adapté à cet usage — c’est d’ailleurs sa vocation historique dans le Limousin. La plantation en racines nues à l’automne, en sol bien drainé et exposition ensoleillée, donne les meilleures conditions de départ. Pour les pruneaux confits dans la tradition locale, on cueille les fruits à pleine maturité et on les fait confire lentement dans un sirop de sucre concentré — une technique simple qui ne nécessite pas d’équipement particulier et qui permet de les conserver plusieurs mois.

📦 Livraison & plantation

  • Expédition soignée en racines nues de mi-novembre à mi-mars

  • Emballage biodégradable et respectueux de l’environnement

👩‍🌾 La Ferme de Margaux
Une petite pépinière à échelle humaine, spécialisée dans les arbres fruitiers cultivés en agriculture biologique.
Chaque arbre est produit avec soin, récolté et expédié par mes soins.
Mon objectif : vous transmettre des arbres vigoureux et savoureux, pour des vergers durables et généreux.

Merci !
Chaque arbre commandé aide à faire vivre ma pépinière française artisanale et biologique.

Vous avez une question sur cet arbre, sa plantation ou son entretien ? Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions que je reçois le plus souvent. Si vous cherchez d’autres variétés, explorez directement la boutique par famille de fruits : pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, abricotiers, pechers, cognassiers et nashis.

Tous mes arbres fruitiers sont vendus en racines nues : ils doivent être plantés pendant la période de repos végétatif, entre mi-novembre et mi-mars. C’est aussi, de loin, la meilleure période pour planter un fruitier — le sol est encore humide, les températures restent douces, et l’arbre peut développer ses racines tranquillement avant le réveil printanier.

Planter hors de cette fenêtre est la principale cause d’échec. Un arbre en racines nues mis en terre après avril souffre immédiatement du stress hydrique et peine à reprendre, même avec des arrosages compensatoires.

La grande majorité des fruitiers sont auto-incompatibles : ils ont besoin du pollen d’une autre variété, apporté par les insectes, pour fructifier correctement. C’est une des premières choses que je vérifie avec mes clients avant de valider une commande.

La fiche de ce Prunier Saint-Léonard indique clairement s’il est autofertile ou s’il nécessite un pollinisateur, et précise les variétés compatibles recommandées. Si vous ne pouvez planter qu’un seul arbre, orientez-vous vers une variété autofertile — elle produira seule, même si elle donnera toujours davantage avec un voisin compatible à floraison simultanée.

À la livraison, le Prunier Saint-Léonard mesure entre 90 et 142 cm. C’est la taille que je considère optimale pour une racine nue : suffisamment développé pour reprendre rapidement, suffisamment petit pour ne pas souffrir du transport.

La taille adulte dépend du porte-greffe mentionné sur la fiche produit. Un porte-greffe nanisant donnera un arbre de 2 à 3 m, bien adapté aux petits jardins et à la culture en espalier. Un porte-greffe semi-vigoureux ou franc produira un arbre de 4 à 6 m ou plus, plus à l’aise dans un verger ouvert. Anticiper cette taille finale avant la plantation évite bien des corrections difficiles dix ans plus tard.

La zone de rusticité et l’adaptation climatique de chaque variété sont indiquées sur sa fiche produit : plaine, moyenne altitude, montagne, régions à hivers rigoureux. Ces informations sont issues de mes propres observations, pas de données génériques.

Je cultive mes arbres à 850 m d’altitude, sans aucun traitement chimique, avec une fertilisation volontairement limitée et des interrangs enherbés de légumineuses. Cette conduite leur confère une rusticité réelle — un arbre élevé dans des conditions exigeantes s’adapte bien plus facilement à votre terrain qu’un arbre produit en conditions protégées.

Voici les étapes clés pour réussir la plantation d’un arbre fruitier en racines nues :

  • Trempage des racines : plongez les racines dans l’eau 2 à 3 heures avant la plantation. Un pralinage argile-bouse de vache protège les radicelles fines et favorise la reprise.
  • Trou de plantation : 60 cm de diamètre, 50 cm de profondeur. Ameublissez bien le fond et les parois pour que les racines progressent sans résistance.
  • Point de greffe : il doit rester au-dessus du sol. L’enterrer est l’erreur la plus fréquente — et la plus difficile à corriger ensuite.
  • Comblement et arrosage : rebouchez avec la terre extraite mélangée à du compost mature, tassez sans excès et arrosez abondamment même en hiver.
  • Paillage : 10 à 15 cm autour du pied, sans toucher le tronc, pour conserver l’humidité et limiter la concurrence la première année.

L’entretien ensuite repose sur trois gestes : une taille de formation les deux premières années puis une taille annuelle d’entretien, un arrosage d’appoint lors des sécheresses les premières saisons, et une observation régulière pour détecter les maladies tôt — une intervention précoce vaut toujours mieux qu’un traitement curatif.